21 septembre 2000
TRAINFERNAL
« C’est avec tendresse etminutie que ces comediens talentueux campent leurs personnages baroques et dérisoires, embarqués dans un train fou dont les wagons disparaissent mystérieusement. Accompagnés par leur musicien-bruiteur, qui dresse un univers sonore étonnant de vérité et de diversité, ces voyageurs de l’insensé, confrontés à leur solitude, pleurent, tremblent, implorent. Et surtout ils chantent, et merveilleusement bien. »
(Les Dépêches, Le Progrès, 19 avril 2004)
« Trainfernal : le thriller qui fait hurler de rire !»
(Banco, 2 novembre 2004.)
« Un spectacle superbe, prenant, exubérant, loufoque ou les spectateurs ont vécu cette deuxieme patie de 45 minutes à un train d’enfer. »
(Les Dépêches – Le Progrès, 13 novembre 2004)
« Une comédie musicale explosive, bourrée de délire, de bonne humeur et de finesse. »
(Vaux-nouvelle mars-avril 2005)
« Des rires et un succès mérité au vue de la qualité des mimes et du travail que la troupe a fourni pendant tout ce spectacle. Le coup d’envoi réussi de cette 17e semaine de la Liberté »
(L’Est Républicain - La Liberté de l’Est. 8 juillet 2006)
« Des airs médiévaux à Elvis en passant par des standars de jazz ou de disco, ce spectacle alterne entre chants, conte et mime, le tout dans un rythme endiablé. (…) Pas de décor, un parapluie pour seul accessoire. Grâce aux techniques du mime, l’imaginaire est sans cesse sollicité. »
(Voix du Jura, 15 avril 2004)
MONDE OU LA FOLLE HISTOIRE...
« Dans un décor noir et très sobre, quatre petites mains toutes blanches apparaissent sur la scène
Les mains devenues personnages ouvrent d’autres horizons avant que les conteurs n’entrent en scène. Leurs histoires prennent alors vie par le verbe et par le jeu des conteurs aux mains qui dansent »
(Le Progrès, 23 novembre 2004.)
« Les histoires s’enchaînent et invitent le public à réfléchir. Tout d’abord, les mains pétrissent un bonhomme de sel pour Victor, le petit garçon attendant son papa, enfermé dans un camp (…)
Sur un autre continent, dans le garage du grand baobab, des enfants fabriquent des merveilles avec des fil de fer (…)
Des mains douces de femmes cousent de minuscules jouets pour les enfants des camps de concentration dont le sourire renaît et les yeux étincellent.
Au pays du soleil levant, les mains fabriquent en grand secret le cerf volant chinois pour la grande fête de la Muraille de Chine. (…)
L’image est irréelle mais les spectateurs cherchent dans le noir le grand cerf-volant qui s’élève dans les airs.
Le rire et la sensibilité des spectateurs ont été sollicités pour comprendre la richesse mais aussi la fragilité que portent en eux les hommes. »
(MN Morel, « toutes les mains du monde ». Le Progrès, 28 février 2005.)
« (…) les enfants pourtant très jeunes ont été absorbé par le spectacle. Le décor est bien planté et tous sont devant un monde imaginaire. (...) Après le spectacle, les questions ont fusé et tous voulaient savoir si on pouvait voir l’avion coincé tout en haut du grand baobab ou si l’étoile magique était bien réelle. »
(Le Pays de Franche-Comté, 13 octobre 2005.)
On a marché sur ton herbe
« Belle soirée de troc artistique (…) Les comédiens ont présenté le résultat d’une semaine de répétitions en sollicitant les avis du public. Les petites scènes (…) ont séduit par leur dynamisme et leur humour. (…)
Les spectateur ont ensuite été invités de façon ludique à raconter leurs expériences de migration. Se saisissant de ces paroles, les comédiens ont improvisé avec beaucoup de talent, déclenchant rires et applaudissements. »
(Le Progès, le 22 avril 2005.)
« La mise en scène est remarquable et les décors adaptés. Il y a les dialogues, les chants d’oiseaux, les mimes des animaux de la ferme, la musique, les jeux de scène et les rencontres. Les acteurs ont conquis le public »
(Le Progrès, le 02 février 2006.)
Gentiment provocateur, On a marché sur ton herbe, tourne parfois au burlesque, mais sait aussi faire vibrer la corde sensible du spectateur. Pour créer ce spectacle, de nombreuses personnes de la région ont été interviewées et quatre personnage en sont ressortis (...) Du local à l'universel chacun s'y retrouve, et le lien est fort (...) Il n’y a pas que du texte, c’est du théâtre qui s’ouvre aux autres formes d’art : aux mots se mêlent la musique et la danse, et même des marionnettes en fomre d’abat-jour ! »
(Les Dépêches – Le Progrès, 26 janvier 2006.)
« Soirée originale autour de la création d’un spectacle avec la compagnie La Carotte.(…)
Ce spectacle est créé dans un véritable échange avec les habitants (…) Dans une ambiance chaleureuse (…) le public a apporté sa contribution à la pièce en proposant de nombreuses critiques. »
(La Voix du Jura, le 11 mars 2005.)
« Un spectacle plein d’idée et de saveur »
(La voix du Jura, 14 octobre 2005.)














