21 septembre 2000
MONDE OU LA FOLLE HISTOIRE...
« Dans un décor noir et très sobre, quatre petites mains toutes blanches apparaissent sur la scène
Les mains devenues personnages ouvrent d’autres horizons avant que les conteurs n’entrent en scène. Leurs histoires prennent alors vie par le verbe et par le jeu des conteurs aux mains qui dansent »
(Le Progrès, 23 novembre 2004.)
« Les histoires s’enchaînent et invitent le public à réfléchir. Tout d’abord, les mains pétrissent un bonhomme de sel pour Victor, le petit garçon attendant son papa, enfermé dans un camp (…)
Sur un autre continent, dans le garage du grand baobab, des enfants fabriquent des merveilles avec des fil de fer (…)
Des mains douces de femmes cousent de minuscules jouets pour les enfants des camps de concentration dont le sourire renaît et les yeux étincellent.
Au pays du soleil levant, les mains fabriquent en grand secret le cerf volant chinois pour la grande fête de la Muraille de Chine. (…)
L’image est irréelle mais les spectateurs cherchent dans le noir le grand cerf-volant qui s’élève dans les airs.
Le rire et la sensibilité des spectateurs ont été sollicités pour comprendre la richesse mais aussi la fragilité que portent en eux les hommes. »
(MN Morel, « toutes les mains du monde ». Le Progrès, 28 février 2005.)
« (…) les enfants pourtant très jeunes ont été absorbé par le spectacle. Le décor est bien planté et tous sont devant un monde imaginaire. (...) Après le spectacle, les questions ont fusé et tous voulaient savoir si on pouvait voir l’avion coincé tout en haut du grand baobab ou si l’étoile magique était bien réelle. »
(Le Pays de Franche-Comté, 13 octobre 2005.)
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